Dans les médias

Nous répondons si nécessaire aux articles parus dans la presse, afin de clarifier notre démarche aux yeux du public.

 

Nouvelle République 41 - juin 2019

Nouvelle République 86 - juin 2018

Styl'FM mai 2017

Interview dans la matinale du 23 mai 2017

Radio Pulsar décembre 2016

Interview dans la matinale du 06 décembre 2016

7 à Poiters - octobre 2015

Alternatives-économiques - mai 2015

Notre réponse :

Le regard que Denis Clerc porte sur notre livre est un regard de spécialiste. Il voit le fait que nous ne parlons pas ouvertement des institutions comme un manque. Mais ce livre s'adresse au grand-public et les institutions sont incluses dans ce que nous appelons Le politique. Elles sont créées par les hommes et ce sont eux qui les font vivre, tout comme ils font vivre la politique politicienne et l'économie.

Denis Clerc pense aussi que nous pêchons peut-être par excès d'optimisme, mais l'expression "Soyons optimistes !" est à entendre à double sens. Nous pouvons être optimistes en constatant comment nous pouvons reprendre la main sur l'évolution de la société en commençant par la reprendre sur nous-mêmes, mais aussi nous devons être optimistes ! Il s'agit d'un appel à l'être et à passer à l'action. Appel d'autant plus impérieux que nous savons vers quoi la société se dirige si nous baissons les bras : nous irons vers une société où l'injustice et la violence qu'elle draine ne feront que s'accentuer. Entre les hommes et entre les nations.

Alors soyons optimistes et agissons chacun à notre échelle !

Anne Chesnot et Gilles Roullet

Nouvelle République 86 - juin 2015

Notre réponse :

L'article paru dans la Nouvelle République présente notre livre comme parlant essentiellement de la souffrance au travail, mais cet aspect n'y est abordé que pour illustrer notre propos qui concerne le mal-être global de nos contemporains. Nous mettons surtout en lumière un aspect structurel de la société qui produit du mal-être chez nous. Il s'agit d'un phénomène structurel d'aspiration d'une richesse essentiellement financière et matérielle vers le haut. Mais nous montrons aussi comment nous pouvons agir sur ce processus structurel pour qu'il s'amenuise et que les citoyens puissent se réapproprier une autre sorte de richesse.

D'autre part, Jean-Jacques Boissonneau laisse entendre que notre appel pourrait devenir politique, alors que ce n'est qu'un appel citoyen. Un appel à réfléchir sur Le politique, sur la place du politique dans l’organisation globale de la société. Si nous n'avons aucune volonté de nous inscrire dans la politique politicienne, ce n'est pas parce qu'elle n'aurait pas de valeur à nos yeux. Simplement ce n'est pas à cette place que nous pensons pouvoir nous rendre utiles à la communauté.

Il n'est pas surprenant que l'article de Jean-Jacques Boissonneau ne présente qu'une facette du livre. Chaque lecteur, chaque auditeur de notre conférence a une perception subjective de notre discours. Ce qui nous importe c'est le débat qui s'en suit et c'est pourquoi nous répondons aux articles.

Le collectif qui s'est créé, autour de Gilles Roullet et de moi-même, œuvre pour soutenir ce débat et pour l'élargir à l'ensemble des citoyens. Toute personne désireuse de réfléchir est légitime à participer au débat et à se joindre au collectif.

Anne Chesnot

Sty'FM - mars 2015

Interview dans la matinale du 10 mars 2015