Aperçu en images

En quelques minutes vous aurez un aperçu des grandes lignes de notre analyse.

Une société en forme de pyramide nous satisfait-elle ? (1/20)

 

 

 

 

 

La structure pyramidale de la société nous est invisible du fait que nous sommes à l'intérieur. Il est néanmoins important d'en prendre conscience car elle a des effets sur nous et dans nos vies.

 

 

Aimons-nous une société qui incite à la compétition sociale ? (2/20)

 

 

 

 

 

 

Actuellement, réussir sa vie équivaut à monter dans la pyramide. Plus on monte moins il y de places, ce qui fait le lit de la compétition sociale. 

 

 

 

 

 

N'avons-nous pas tendance à nous mettre en compétition envers les autres ? (3/20)

 

 

 

 

 

Se laisser prendre à la compétition sociale nous conduit à nous mettre en rivalité avec les autres et à pratiquer le passage en force.

 

 

 

Aimons-nous une société qui survalorise une richesse exclusivement financière ? (4/20)

 

 

 

 

 

L'argent est un moyen de monter dans la pyramide. Il est valorisé en tant que tel et cela nous incite à penser que réussir sa vie c'est gagner beaucoup d'argent.

 

 

 

Ne sommes-nous pas trop guidés par l'argent dans nos vies ? (5/20)

 

 

 

 

 

Avons-nous la capacité à prendre de la distance face au discours dominant ou sommes-nous enclins à mettre l'argent au 1er plan ?

 

 

 

 

 

Avons-nous envie que les conflits armés cessent ? (6/20)

 

 

 

 

 

Face aux conflits armés à l'échelle planétaire nous nous sentons impuissants, de plus nous pensons que c'est une fatalité.

N'avons-nous pas tendance à envenimer nos désaccords au lieu de chercher à les résoudre ? (7/20)

 

 

 

 

 

Notre égo, nos préjugés et nos  velléités de compétition sociale peuvent nous empêcher de comprendre l'autre et d'accepter de nous remettre en cause.

La forme pyramidale favorise-t-elle la compétition sociale, la survalorisation de l'argent et la violence ? (8/20)

 

 

 

 

 

Quand réussir sa vie équivaut à monter dans la pyramide, ça justifie la compétition sociale et la recherche exacerbée d'argent. Dans ce contexte l'augmentation de la violence est inéluctable.

Forme pyramidale + notre recherche exacerbée de rentabilité -> aspiration de l'argent vers le haut ? (9/20)

 

 

 

 

 

La financiarisation de l'économie a favorisé un processus d'aspiration de l'argent vers le sommet de la pyramide. Nous y participons à notre insu lorsque nous cherchons à obtenir tout le moins cher possible.
Ce processus agit sur la pyramide et diminue le nombre de places en haut.

Voulons-nous transformer la forme pyramidale de la société pour une société plus juste ? (10/20)

 

 

 

 

 

Nous proposons un modèle de société en trapèze qui serait un premier pas permettant de nous diriger ensuite vers un modèle de société vraiment désirable. Ce modèle existe déjà, il vient de la permaculture.

Aimerions-nous réussir notre vie sans que ce soit au détriment des autres ? (11/20)

 

 

 

 

 

En réussissant notre vie sans que ce soit au détriment des autres, nous sommes en cohérence avec notre tendance naturelle à l'empathie et à la générosité. Nous profitons alors d'autant plus de notre réussite.

Aimerions-nous nous enrichir autrement que par l'argent ? (12/20)

 

 

 

 

 

Nous pouvons arrêter d'assimiler la richesse à l'argent. Il y a beaucoup d'autres choses qui nous enrichissent et ce sont des richesses qui sont majorées quand elle sont partagées !

Aimerions-nous apaiser nos relations ? (13/20)

 

 

 

 

 

En prenant de la distance avec notre Ego, nos préjugés et notre tendance à nous mettre en rivalité avec l'autre, nous apaisons immédiatement nos relations. Ce changement de positionnement subjectif, qui a des effets immédiats, est parfois le résultat d'un long chemin de vie à l'échelle individuelle.

Nos souhaits pourraient-ils nous guider dans nos choix et dans nos actes ? (14/20)

 

 

 

 

 

En restant connectés à nos désirs et nos valeurs propres, nous nous désintéressons des valeurs qui dominent actuellement dans la société pyramidale.

Agir en cohérence avec nos souhaits, une 1ère clé pour transformer la forme de la société ? (15/20)

 

 

 

 

 

Le processus de transformation de la société est conditionné à nos propres changements de positionnements subjectifs.

Aimerions-nous que la transformation de la société profite à tous, à l'échelle de la planète ?  (16/20)

 

 

 

 

 

La transformation de la société à grande échelle permettra des meilleures conditions de vie pour tous ainsi qu'un apaisement des relations internationales.

Le trapèze peut-il constituer un consensus en tant qu'étape vers la société permaculturelle ? (17/20)

 

 

 

 

 

Pour aller vers une société plus juste et plus humaine nous pouvons commencer par contenir les écarts de richesse dans des proportions raisonnables tout en veillant à ce que le pouvoir politique ne soit pas supplanté par des intérêts privés. Cette nouvelle forme de société permettra à l'intelligence collective de trouver d'autres propositions pour continuer dans cette voie.

Choisir véritablement sa place dans une société où il n'y a plus de places survalorisées ! (18/20)

 

Dans une société permaculturelle, chacun peut choisir sa place au regard de ses capacités, de ses limites et aussi de ses envies. Aucune place n'étant survalorisée chacun peut vivre dignement de son activité.

Pour tendre vers ce modèle, chacun s'empare des principes fondateurs de la permaculture (prendre soin de la Nature, prendre soin de l'Homme, partager les richesses) et modifie son comportement en conséquence quelle que soit la place qu'il occupe dans la société : chef d'entreprise, agriculteur, artisan, enseignant,  avocat, homme politique, etc.

Les créateurs de ce modèle parlent de "révolution douce".

 

Se reconnecter à la nature, s'y ressourcer, apprendre à la connaitre et à la respecter ! (19/20)

 

 

 

 

 

Renoncer à la compétition sociale nous permet  de ralentir. Nous pouvons alors tenir compte de notre rythme biologique, profiter de la beauté et de la générosité de la nature, la protéger.

Vers un bien-être universel ? (20/20)

 

 

 

 

 

La puissance de l'intelligence humaine, majorée par la mise en œuvre de l'intelligence collective devrait nous permettre de relever le défi d'accéder au bien-être pour tous.